NOËL EN DÉCEMBRE
Chaque année, la période de Noël est prétexte à proposer de nombreuses activités festives et culturelles, dont le Calendrier de l’Avent. Du 1er au 23 décembre, chaque soir une porte s’ouvre sur l’univers d’un ou d’une artiste sur un thème choisi. Vernissage à 19h00 avec fondue et vin chaud!
Cette année encore sous la yourte des Bains des Pâquis, nichée au milieu des 4 platanes, des spectacles, des concerts et autres rencontres artistiques sont également prévues quasiment tous les soirs de décembre, du 1er au 24 décembre, à partir de 20h00.



Jeudi 3 décembre
20h / Carte blanche à Coline Linder & Denis Péan / Voyage immobile, solos croisés de musique du monde
22h / Karaoké
Ces deux là se connaissent depuis des lustres de lunes et leur complicité n’a de cesse de réchauffer nos humanités. L’identité musicale de Coline Linder est mosaïque et mêle de manière instinctive world music, chanson à textes, blues et folk songs. Le métissage des langues et des différents timbres de la voix sont au coeur des ses compositions, guidées par les cordes du violon, de la guitare, ou du ukulélé. Elle fabricole le sonore, tisse le souffle, croque les syllabes, et défie la lame de la scie, pour se frayer un chemin vers la couleur. Coline explore l’invisible, donnant vie à un univers singulier ou le brut-sauvage se conjugue à une douceur enveloppante. Ses chansons tracent des épopées ordinaires, elles expriment un engagement poétique pour des causes, telles que le combat des femmes kurdes, l’équilibre fragile entre les genres, ou notre lien au vivant.
Chanteur du groupe Lo’jo, Denis Péan est lui un pianiste autodidacte et compositeur, il joue depuis plus de 30 ans aussi bien dans les grands festivals sur tous les continents que dans les gargotes fanées des marges incertaines, il est voyageur de Timbuktu à Tbilissi, de Canton à Alger, de nulle part à ailleurs. Denis Péan s’aventure et se livre seul au piano pour des poésies inquiètes et des proses solaires aux accents étranges et familiers qui exsudent un travail ciselé sur la langue, un amour des mots débités façon rap, ou conteur créole sur un fond de Café du Commerce. Il mène sa vie et sa musique comme dans un entre-sort forain, on y rentre, on ne peut en ressortir que troublé sinon ré-enchanté.

Vendredi 4 décembre 20h / Au revoir Château Fort / Concert dessiné avec Joe Dessin & Pylone
21h30 / Dancefloor Jukebox
Au revoir Château Fort
Un château fort. Des murailles épaisses et massives. Des fissures béantes. Quelques mauvaises herbes. Joe Dessin (illustrateur et graphiste) et Pylone (compositeur, interprète et vjing-artist) vous embarque dans une yourte métamorphosé. Les 2 artistes ont mêlé leurs pratiques pour s’adonner à une performance technique, musicale et visuelle. Ce spectacle chimère mets en scène le Château Fort, ses alentours et ce qui parfois se trame à l’intérieur.
Sur scène il y aura des instruments de musique électroniques connectés ensemble, des papiers découpés, un lot de crayons dépareillés, une caméra, un ordinateur piloté par TouchDesigner et MadMapper, une palette de peinture, un trépied girafe, un projecteur emprunté, une paire de ciseaux. Et normalement, ce sera tout.
Joe et Pylone construiront ensemble un concert dessiné aux boucles visuels et sonores hypnotiques qui, à travers son dispositif, cherche à comprendre: Qu’est-ce qu’on érige autour de nos vulnérabilités pour les cacher?

Samedi 5 décembre
20h / Princess Bernard, Ma(ra)donna et moi / Clown, cabaret, performance avec Céline Berneron / Cie 220 Vols
21h / « Toute la mer du Monde » / Chanson Humoristophilosophique avec Alexis Delmastro /
Cie de l’Autre
22h / Dancefloor Jukebox
Princess Bernard, Ma(ra)donna et moi
Un Road strip identitaire avec de la musique live , du texte nu et du corps lettré. Bernard nous invite à être dans « l ‘ici et maintenant » afin de vous partager son parcours de ..femme ! D’un genre insoumis contre les discriminations et contre la classification , ce spectacle oeuvre à l’ explosion des croyances sociales pour faire la part belle à l’acceptation et à l’ amour de la différence .
Une ode à la force par la fragilité. Un spectacle brut et décalé. Pole dance et violoncelle.

Samedi 5 décembre 21h
Toute la mer du Monde
Toute la mer du Monde
On arrive avec nos certitudes, en pensant savoir ce qu’est le son d’une guitare, ce qu’est le Rock, ce qu’est unedéclaration d’amour, et l’on se trompe. On ne sait pas non plus quand ça commence ou si c’est déjà fini depuis longtemps. Un concert sommaire où toutes nos certitudes ont balayées dès le premier souffle.
« Il y a trois sortes d’hommes sur terre : les vivants, les morts, et ceux qui vont sur la mer » — Aristote

Dimanche 6 décembre
20h / Je ne suis pas venue seule / avec Dianne Bonnot / Cie Spectralex
22h / Projection du film de Paul Grimault « Le roi et l’oiseau »
Je ne suis pas venue seule
Miroir, mon beau miroir, dis moi lequel de mes moi est le plus moi…
Dans un étonnant décor à la Cocteau, une femme se dépouille de ses attributs sociaux.
Face à un grand arbre à miroirs, elle s’habille et se déshabille comme on se cherche une peau.
Que se passe-t-il dans l’intimité du miroir ? C’est un face à face radical où l’on se modèle, se fantasme et s’explore, avec panache et ridicule. De quoi réfléchir et rigoler !
Notre apparence nous dissimule et nous révèle, changeant de vêtement, de chevelure, j’épouse
un destin différent. Une femme explore des archétypes auxquels elle a été tentée se s’identifier, pour trouver sa liberté.

Jeudi 10 décembre
20h / Jusqu’au bout de l’hiver / Théâtre visuel, narration mimée, marionnettes avec Irene Sánchez Asensio / Cie le mandarinier
21h30 / Karaokéi
Jusqu’au bout de l’hiver
Sofia part en voyage pour sauver son meilleur ami, qui n’est plus capable de voir ce qui est beau. Un génie fatigué des voeux humains, un cabaret fantasque sur une île abandonnée, un ogre danseur de polka, une géante sculptrice d’oiseaux de neige… Le chemin est peuplé de rencontres originales et de paysages inattendus. Elle n’oublie pas où elle va, mais elle n’est pas pressée d’arriver au bout de l’aventure.
Comment savoir quoi demander et comment ? Quand faut-il partir ou rester ? Quel cheminprendre lorsqu’on ne sait plus où l’on va ? Une chose est sûre : en cerf, en bateau ou en décapotable, dans l’océan, dans la forêt ou depuis sa fenêtre, le voyage ne s’arrête jamais.
Un grand conte fantastique librement inspiré de La Reine des Neiges d’Andersen.

Vendredi 11 décembre
20h / Ça serait trop bien / Machine à réaliser nos rêves avec Emilie Pécunia et Antoine
Frammery / Cie la Chaloupante
21h30 / Dancefloor Jukebox
Ça serait trop bien
C’est un solo à deux de théâtre de rue, de yourte et de partout. Un spectacle, une démonstration pirate, pour se rappeler de nos rêves ; Les faciles et les soit-disant impossibles. Les individuels, les collectifs, ceux de nos ancêtres et ceux qu’on laissera pour la suite. Et puis celui-ci, là. Celui qu’on va réaliser un jour. Ou alors… maintenant.

Samedi 12 décembre
17h45-18h15 / La Fanfare de la Touffe « des Bains des Pâquis »
18h15-18h45 / La marmite de l’Escalade
19h / Ouverture de la cabine du jour du Calendrier de l’avent
20h / Carte blanche au clown « le Pollu » avec Camille Perrin / Cie Brounïak
21h / Le Barbaroké de Mam’zelle Oiselle / karaoké à l’orgue de barbarie / Cie Fougère Domergue
21h30 / Dancefloor Jukebox
La Fanfare de la Touffe
Vous n’avez jamais soufflé dans un instrument à vent de votre vie ? Alors soyez des nôtres dans la Fanfare de la Touffe ! Cette Fanfare est ouverte à tous, de 8 à 88 ans. Il suffit de vous inscrire à l’avance, d’être disponible pour un atelier-répétition avec un chef de fanfare qui vous initiera à l’art de souffler sur des signes de conduction faciles à mémoriser. Après, vous allez faire une parade publique accompagnée par des solistes musiciens. Vivons ensemble La Fanfare de la Touffe, une autre musique du réel ! La musique de la Fanfare de la Touffe n’appartient pas à la technique, le plaisir au travailleur acharné du piston et du souffle. La fanfare devient un son brut, un cri et surtout, un immense moment de plaisir partagé et de réunion (ré)créative.
Chaque Fanfare de la Touffe est un événement unique et original. Première fanfare immédiate de musique improvisée, réservée à tous ceux qui ont rêvé de défiler sans se défiler !
Vidéo explicative : www.lafanfaredelatouffe.net/video
Expérience musicale participative conçue pour 40 personnes et sur inscription Disponibilité nécessaire : 15h et 19h30 // Inscription: jerome.b@zul2222.eu

samedi 12 décembre 20h
Carte blanche au clown « le Pollu »
Carte blanche au clown « le Pollu »
Le Pollu est un auguste paillasse, un looser magnifique, qui danse sur les braises d’un monde qui s’écroule pour en profiter jusqu’à la petite miette.
Vu de la fenêtre de Camille Perrin, le clown serait plutôt : « Une simple présence au monde, ouverte et sensible, devenir une sorte de membrane (dé)raisonnante, respirante, nourrie de ce que nous avons traversé depuis des temps archaïques, retrouver des goûts de l’enfance, de l’animalité qui nous a quittée, de convoquer les forces de l’émerveillement et de la jubilation.

Samedi 12 21h
Le Barbaroké de Mam’zelle Oiselle
Dans une ambiance de guinguette aux airs d’autrefois, Mam’zelle Oiselle entraîne le public dans un karaoké mécanique décalé à l’orgue de barbarie. Chansons connues ou un peu moins, costumes et chant collectif, chaque personne est invitée à pousser la chansonnette, parfois juste, parfois faux… mais toujours ensemble. Que chantent les ennemies de la république !

Dimanche 13 décembre
20h / Alice vs Barbe bleue / Conte et marionnettes avec Joane Reymond / Cie Mine de Rien
21h30 / Projection du film de Sylvain Chomet « Les triplettes de Belleville »
Alice vs Barbe bleue
Avec humour, postiches et marionnettes, Joane Reymond présente un spectacle en hommage à cette femme « culottée », qui au début du XXe siècle, a encouragé avec force et conviction à fédérer la pratique sportive féminine, et ainsi poser les jalons de la parité olympique. Une seulecomédienne, sept personnages pour un marathon de 55 mn.

Jeudi 17 décembre
20h / Fantazio / Baroud d’un contrebassiste gouailleur underground avec Fabrice Denys
22h / Karaoké
Carte blanche à Fantazio
À douze ans Fabrice Denys se munit d’une contrebasse et crie ses fantômes en rejoignant les guerriers urbains du mouvement punk. Contrebassiste de l’endurance, improvisateur vertigineux et chanteur fou, cela fait effectivement bien longtemps que Fantazio trimbale sa pomme de crooner indélébile aux quatres coins des musiques hors-norme. Tour à tour one-man band furieux, improvisateur agité, compositeur méticuleux, agitateur populaire, poète et acteur solitaire ou jazzman bordélique, Fantazio est adepte du spoken word situationniste. De Paris à Brighton, en passant par Vesoul, Berlin ou Tokyo, la voix grave ou suraigüe, souvent à la limite de la rupture Fantazio se joue de sa contrebasse dans des lieux les plus divers (cafés, cabarets, clubs, cirques, galeries, squats) et ses collaborations rempliraient un carnet de note.

Vendredi 18 décembre
20h / Rictus / Vagabondage octosyllabique de Garniouze D’après « Les Soliloques du pauvre »,
de Jehan Rictus avec Christophe Lafargue / Cie Garniouze Inc.
21h30 / Dancefloor Jukebox
Les Soliloques du pauvre de Jehan Rictus évoque l’errance d’un vagabond dans les rues d’une ville. Il jette un regard acide et réaliste sur le fonctionnement du monde, l’indifférence généralisée des hommes et l’abrutissement collectif. Écrit en 1895, il n’en reste pas moins d’une cruelleactualité. Le spectacle Rictus nous prouve le triste bégaiement de notre Histoire et atteste que le vent des inégalités souffle depuis belle lurette. À la beauté du texte s’ajoutent le talent d’un comédien époustouflant, une langue à couper le souffle et à faire perler les yeux.

Samedi 19 décembre
20h / Mortus tragicus / Seule en scène tragi-clownesque sur les modèles stéréotypés de
femmes avec Julie Serrano / Cie peau-ethique
21h30 / Dancefloor Jukebox
Mortus tragicus
Une comédienne du 21ème siècle, talentueuse et pleine de grâce, vient réaliser son plus grand rêve: Interpréter le rôle de Phèdre et offrir au public le monologue le plus poignant et le plus emblématique de toute l’histoire du théââââtre. Mais soudain, en pleine représentation, son monde s’effondre. Elle se rend compte qu’elle ne veut plus jouer ce rôle.

Dimanche 20 décembre
20h / L’Amor en face B / Spectacle à confidences sur la liberté et l’amour avec Virginie Coze /
la Toute Petite Compagnie
21h / Dans un Prévert, Immense et Rouge / Solo poétique déjanté avec Laurence Hahusseau /
Cie Les Imbéciles Heureuses
22h / Projection du film de Morgan Neville « The Music of Strangers Yo-Yo Ma & The Silk Road
Ensemble »
L’Amor en face B
Rires et larmes sur un sujet actuel et tabou : la fin de vie choisie. Ce spectacle est aussi un appel à nous réapproprier nos morts comme nos vies, et à obéir à nospropres valeurs, dans le respect de chacun. Car en effet, bien au-delà du sujet de la fin de viechoisie, L’Amor en face B parle de liberté et d’amour dans un monde où, parfois, il devientnécessaire d’obéir non pas à la loi mais à ce que nous dictent nos coeurs…

Dimanche 20 décembre 21h
Dans un Prévert, Immense et Rouge
Un être fantasque s’empare de Prévert et donne corps à ses détonations poétiques : le
monde est violent, la vie est absurde… des vers sans pieds, des pieds de nez et de
l’amour comme dernières lueurs d’espoir. On croise des femmes, des hommes (…) et un chameau. Non pardon, un dromadaire. Solo jubilatoire et à fleur de peau qui vise en plein coeur. À la Prévert.

jeudi 24 décembre 20h
Fête de Noël
Repas de Noël des Bains des Pâquis et son lot de surprises.

Vendredi 25 décembre
20h / Le Cid…ou presque / Entre soap, tragédie classique et groupe de punk, cette pièce de
marionnettes respecte presque la version originale de Corneille avec Maya Bringhen, Charlotte
Chabbey, Mathieu Fernandez-V. et Adriano Rausa / Cie temps zéro
21h30 / Dancefloor Jukebox
Le Cid…ou presque
Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Youpi. Mais le père de l’un vole le taff de l‘autre et de là: to kill or not to kill beau-papa ?Après sa première création Macbeth… ou presque, la Cie Temps Zéro se retrouve face à undilemme Cornélien: sauver son honneur en montant une pièce sérieuse ou suivre son coeur et massacrer un nouveau classique à coup de blagues. Réfléchir n’étant pas son fort, l’équipe décide de s’attaquer à la pièce qui a fait naître l’expression plutôt qu’au dilemme.
Une pièce toujours en cours de travail sur ce classique, entre soap, tragédie classique et groupede punk, ce sera presque l’histoire, presque le texte, presque les scènes, presque lespersonnages de Corneille à un détail près: et si c’était pas grave une tragédie ?

Samedi 26 décembre
20h / Dans le silence de l’hiver / Récits d’hiver contés avec Fjolla Elezi, Adriano Rausa et Liv
Van Thuyne
21h / Les bons contes font les bons amis / Un conteur, un sax et un clavier, pour un voyage
dans les contrées jurassiennes avec Aymeric Bouleau, Pierre-André Miserez, Lucien
Craviatto / Cie Les Félinats
22h / Dancefloor Jukebox
Dans le silence de l’hiver
Noël est passé… mais l’hiver, lui, ne fait que commencer. Trois mois de froid, de silence et derepos avant que la vie ne reprenne. Venez redécouvrir cette saison avec une poignée d’histoires choisies parmi les milliers qu’elle a inspirées à travers le temps.

samedi 26 novembre 21h
Les bons contes font les bons amis
Trois voyageurs s’emparent de la scène. L’un a la tête remplie d’histoires, l’autre porte le sac. Le troisième est surtout là pour la fête et la musique. Ensemble, par leur voix et le son de leurs instruments, ils vont vous emporter dans des histoires extraordinaires sans même que vous vous en rendiez compte.

Dimanche 27 décembre
20h / Carte blanche à l‘Office de Phabricants d’Univers Singuliers ? / Du théâtre pas pareil,
une ode au grand palpitant des p’tites gens avec Chantal Joblon et Pascal Rome / Cie OPUS
21h30 / Projection du film Escapade(s) de Bertrand Groisard avec Chantal Joblon et Pascal Rome mais aussi Marguerite, Simone, Odette, Arlette, Eléonre, Gabrielle, Anna, Pierre, Paulette, Yvonne et Alice
Avec une curiosité sans cesse ravigotée et un sens affirmé de la bonne humeur, la compagnie
OPUS s’emploie à mettre le réel de traviole et à « phabriquer » du théâtre pas pareil, chargé de
sensations et proche des gens. Elle bricole des passerelles souriantes et poétiques entre l’art brut,
les arts populaires et les arts de la ruse.









